CIE ALFRED ALERTE - Compagnie de danse contemporaine en milieu rural
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(Signons, signez)
Création 2015


Licences cat 2 n°1100564 & cat 3 n°1100563 / SIRET 481 574 028 000 25 / APE 9001 Z

Autour du son et du silence, de l'audition et de la surdité,
Lucie Anceau sonde l'équilibre instable 
et les frontières qui nous isolent.
Une performance de la danse à la transe 
où le prisonnier n'est pas toujours celui que l'on croit.

De la danse à la transe il n'y a parfois qu'un pas, une frontière que l'on franchit pour de multiples raisons mais souvent parce que l'on est seul, enfermé dans son monde.
C'est cet enfermement mental ou physique qu'Alfred Alerte et Lucie Anceau abordent depuis un certain nombre d'années dans leur travail de création.
Pour ce nouvel opus, ils renversent les rôles et questionnent notre rapport au son et au silence, en évoquant ce handicap invisible qu'est la surdité.

Qu'est-ce qu'écouter ? 
Qu'est-ce qu'entendre ? 
Qui est sourd ? 
Qui peut s'ouvrir à l'autre bien qu'il soit différent ? 
Qu'est-ce qui relie les solitudes ?
Comment réconcilier les contraires ? 

L'objet du spectacle est avant tout de donner l'envie de découvrir, de traverser les frontières qui nous séparent, en allant tout simplement vers l'autre. 
 

Chorégraphie : Alfred Alerte et Lucie Anceau
Interprétation : Lucie Anceau
Apport en LSF : Christophe Guilhaumon
Création lumières : Hervé Bontemps
Photographies : Carlos Ania, Mostafa Ahbourrou, Pierre Chancy

Photographies de Carlos Ania 


Ça commence dans le public. Elle a déjà son casque sur les oreilles. 
Un casque orange fluo qui raconte sa rage et sa jeunesse. 
Comme une enfant capricieuse et éternellement insatisfaite, elle change de place, dérangeant les spectateurs sagement assis en attendant que ça commence. 
Mais voilà que l'adolescente s'assoit en bord de scène, de dos, continuant à danser sans se soucier du monde qui l'entoure. 
Elle envahit la scène tandis que la techno explose les oreilles et les cages thoraciques.
Sa danse se fait transe et l'adolescente agaçante devient junky survoltée. 
De l'une à l'autre il n'y a parfois qu'un pas, une frontière que l'on franchit pour de multiples raisons mais souvent parce que l'on est seul, enfermé dans son monde. 
Photographies de Mostafa Ahbourrou 

La deuxième partie du spectacle nous emmène dans un monde sans son, inauguré par une renaissance symbolique : la plongée dans un bassin. 
Au-delà de la performance physique, les mouvements et les apnées, le rituel très quotidien qui consiste à s'essuyer et s'essorer les cheveux avec une serviette, font de ce moment au rythme bien plus lent un rite de passage où se mêlent les symboles : l'eau, la mort, la naissance, la croix... 
Commence alors un autre dialogue avec la salle, un dialogue qui reprend la langue des signes lettre par lettre (appelée dactylologie). 
Les malentendants découvrent peu à peu le mot, S-I-L-E-N-C-E, répété à l'infini dans un mouvement mélangeant les amplitudes, l'émotion et la robotique. 
Les entendants seront sans doute piqués de curiosité pour comprendre d'où est venue l'inspiration d'une telle danse. 
Et c'est aussi l'objet du spectacle : donner l'envie de découvrir, de traverser les frontières qui nous séparent. 
La partie finale montre la danseuse en équilibre entre le monde du silence et le monde du bruit, dansant dans tout l'espace en utilisant des signes inspirés des paroles de la chanson de Brel « Quand on a que l'amour ».
Comment réconcilier les contraires ? Tout simplement en allant vers l'autre.

Photographies de Pierre Chancy

DESACCORDES
Création 2014













Licences cat 2 n°1100564 & cat 3 n°1100563 / SIRET 481 574 028 000 25 / APE 9001 Z

Chorégraphie, scénographie et interprétation : Alfred Alerte et Lucie Anceau
Musiques : Yann Tiersen, Henri Torgue, Armand Amar, Dan Romen et Ben Zeitlin
Création lumières : Hervé Bontemps
Photographies : Carlos Ania

Désaccordés est un duo revisitant tous les types de handicaps moteurs abordés au travers de nos expériences en danse intégrée depuis plus de sept ans.
Après Une vie. Frida Kahlo en 2010 et Rencontres en 2012 nous tentons de nouveau de  proposer une recherche subtile sur la physicalité liée au handicap à travers l’expérimentation de nouvelles manières de se mouvoir, au plus près des émotions.
S’inspirer du public handicapé c’est avant tout partir à la recherche d’un état de corps, être en quête de sensations physiques fortes et troublantes.
Vivre la sensation du corps brisé est un défi pour tout danseur, une mise en danger permanente par la perte de repères. 
Nous nous servons ainsi d’un certain nombre de contraintes physiques imaginaires pour aborder la segmentation, la dislocation, le lâcher prise, l’abandon afin de créer une nouvelle manière de se libérer, laisser libre cours à sa créativité dans le mouvement, au delà des contraintes.
Cette pièce traite indéniablement du corps meurtri et de toutes les possibilités que ce dernier offre au niveau du mouvement authentique. 
Elle propose ainsi une recherche subtile sur la physicalité liée au handicap à travers une danse qui ne se veut ni illustrative ni démonstrative mais au cœur des sensations et émotions...
Une proposition engagée et dérangeante qui prend nécessairement le spectateur à parti et ne le laisse pas indemne....




POIGNEE DE TERRE / GANTS DE VELOURS
Création 2011

Licences cat 2 n°1100564 & cat 3 n°1100563 / SIRET 481 574 028 000 25 / APE 9001 Z

Chorégraphie / Alfred Alerte (avec la complicité des interprètes)
Scénographie, décor / Alfred Alerte
Interprétation / Lucie Anceau, Aurore Castan Ain, Pascal Ragon, Annamirl van der Pluijm
Aménagement du tracteur / Alfred Alerte, Jean François Ragon, Pascal Ragon, Virgile Vaurette
Univers sonore / Alfred Alerte, Lucie Anceau
Costumes / Alfred Alerte, Lucie Anceau
Photographies / Carlos Ania, Sébastien Bocos
Musiques / Henri Salvador , Kimmo Pohjonen, Alberto Iglésias, Yann Tiersen, Goran Bregovic, Zibgniew Preisner, Schubert, Eric Satie, Motion Trio


Forte de son implantation en milieu rural, la Compagnie Alfred Alerte s’est lancée le défi de travailler avec les éléments qui l’environnent en créant une pièce pour danseurs, agriculteur et tracteur.
 
Ce projet issu des relations tissées au fil du temps avec les paysans locaux autour du projet de la Bergerie de Soffin, lieu de vie pour la création artistique en milieu rural, cherche avant tout à montrer que dans l’AgriCulture il y a bien de la Culture, au sens artistique du terme.
 
Ainsi trois "drôles de dames" vêtues avec élégance sont associées à un paysan nivernais et son tracteur pour créer à travers leur danse un hymne poétique en hommage au monde rural.

Masculin et féminin, agriculteur et danseuses, s’unissent pour composer un ballet "rur’bain" où machine et êtres humains sont en parfaite symbiose.









UNE VIE.FRIDA KAHLO
Dans mon cœur, dans ma folie, dans mon rêve
Création 2010



Photos
Jean Louis Saiz

 
Chorégraphie, scénographie : Alfred Alerte
Interprétation : Lucie Anceau et Alfred Alerte
Création lumières : Hervé Bontemps
Création sonore : Eliott Hémery
Voix off : Valérie Fontaine, Javier Castello
Prise de son : Stéphane Brunclair
Technique : Sylvain Marguerat
Costumes : Catherine Bourson
Fabrication des panneaux : Mouna Mnouar
Photographies : Jean Louis Saiz, Thomas Guyenet
 
Musiques
- Chavela Vargas La Llorona 
- La Llorana version traditionnelle mexicaine
- La Yumba version traditionnelle de Buenos Aires
- Astor Piazzola La cumparsita
- Villa Lobos Musique pour guitare solo N°5 en Ré majeur
- Atahualpa Yupanqui Danza de la paloma enamorosa

Licences cat 2 n°1100564 & cat 3 n°1100563 / SIRET 481 574 028 000 25 / APE 9001 Z

"Inspirée du parcours de vie exceptionnel de la célèbre femme peintre mexicaine, cette création singulière marque par la finesse de sa proposition initiale. Travailler sur Frida Kahlo n’est pas un choix anodin pour ces deux danseurs qui partagent depuis plus de trois ans des expériences autour du mouvement avec des handicapés moteurs et mentaux. Cette pièce propose en effet une recherche subtile sur la physicalité liée au handicap. La danse ne se veut ni illustrative ni démonstrative. Elle montre que travailler sur le handicap physique permet de développer de nouvelles manières de se mouvoir loin des entrechats et autres jetés d’une danse contemporaine formelle mais au plus près des émotions. S’inspirer de Frida Kahlo c’est avant tout partir à la recherche d’un état de corps, être en quête de sensations physiques fortes et troublantes. Vivre la sensation du corps brisé est un défi pour tout danseur, une mise en danger permanente par la perte de repères. Cette pièce fait ainsi l’apologie du corps meurtri et met en lumière toutes les possibilités que ce dernier offre au niveau du mouvement authentique. Proposition engagée et dérangeante qui prend le spectateur à partie et ne le laisse pas indemne.[...]"
JOSE PLUTE, Fort de France, le 25 avril 2010

« […] Il est vrai qu’il y avait du paradoxe à vouloir représenter sur un plateau de danse une femme handicapée. Dès le début, lorsqu’elle s’essaye à danser, avant son accident, elle est limitée par sa mauvaise jambe. En contrepartie, néanmoins, elle peut démontrer toute une palette d’attitudes qu’on n’a pas l’habitude de voir, évidemment, chez les danseurs. Il y a par exemple tout un jeu avec une chaise percée qui devient corset, et qui n’est pas sans évoquer le tableau Sin esperanza. Le moment où elle se débarrasse de sa robe pour faire apparaître progressivement un corset blanc, comme sur le tableau ci-dessus à droite, est très fort, de même que celui où Diego, après son accident, la relève et la porte sur un lit, pantin sans vie qui s’effondre sur lui-même dès qu’on l’abandonne. Très loin des ballets présentés la veille par les élèves du Conservatoire de danse de Paris (voir l’article de Roland Sabra), cette Vie de Frida Kahlo est une performance qui joue sur nos émotions et, pour peu que nous soyons admirateur de Frida la peintre et que nous nous soyons intéressés aux avatars de son existence (ce qui va de pair dans la mesure où elle s’est beaucoup représentée elle-même), l’émotion est redoublée par un phénomène de re-connaissance : tout ce qui nous est montré est vrai. Lucie Anceau nous est apparue convaincante dans son interprétation de Frida. Elle jouait parfaitement la douleur et l’exaspération de qui se sait handicapée, la difficulté à effectuer le moindre geste, les jambes qui refusent d’avancer, le bassin qui se bloque. Elle ne se contentait pas de traduire les sentiments de Frida, elle exprimait son tempérament de femme engagée, qui refuse, malgré toutes les épreuves, de se laisser abattre par un destin cruel. […]»
Selim LANDER, Fort de France, le 22 avril 2010
 
RESURGENCES
Création 2007

 : L. Navarro : L. Navarro : L. Navarro
 : L. Navarro : L. Navarro : L. Navarro
 Photos Laurence NAVARRO

Résurgences fait référence à la mémoire, aux souvenirs qui rejaillissent dans la vie de chacun.
L'enfance refait ainsi lentement surface avec les images plus ou moins floues qui lui sont associée.
Le mouvement se met alors au service de la mémoire à travers une écriture organique, fluide, à fleur de peau.
Les bambous deviennent support d'un langage à la fois intime et universel, suscitant à la fois force et fragilité, tension et légèreté.
 
Résurgences a vu le jour suite à deux résidences de création au CMAC, Scène Nationale de Fort-de-France, grâce au soutien de la DRAC Martinique. Créé en décembre 2007 à l'Espace Michel Simon à Noisy le Grand cette pièce a été présentée en Martinique en avril 2008 dans le cadre de la 5e Biennale de la Danse de Fort de France puis en décembre 2009 à l'Artchipel Scène Nationale de Guadeloupe.
 
Chorégraphie et scénographie : Alfred ALERTE
Collecte des souvenirs et dramaturgie : Noémie de la BLACHE
Plasticien : HABDAPHAI
Danseurs : Alfred ALERTE, Lucie ANCEAU
Création musicale : Alfred ALERTE d'après des musiques de Hugues de Courson et Ahmed el Maghraby (Mozart l'Egyptien), Clint Mansell (Requiem for a dream), l'Ensemble Micrologus (Damor Cantando), David Walters
Création lumières : Hervé BONTEMPS
Création vidéo : Manon PREVOST
Costumes : Catherine BOURSON
Regard extérieur : Annamirl VAN DER PLUIJM, Hervé BONTEMPS
Photographies : Didier PALLAGES, Laurence NAVARRO
 
Une création subventionnée par la DRAC Martinique
Avec le soutien du CMAC Scène Nationale de Fort-de-France, de l'Espace Michel Simon à Noisy le Grand, de l'Abbaye de Corbigny, du Pacifique CDC de Grenoble, de la MCNN de Nevers et de la Bergerie de Soffin


Licences cat 2 n°1100564 & cat 3 n°1100563 / SIRET 481 574 028 000 25 / APE 9001 Z

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