CIE ALFRED ALERTE - Compagnie de danse contemporaine
MASQ
 
Conte Chorégraphique d’Alfred ALERTE
 
Spectacle jeune public /
tout public à partir de 6 ans
 
Photos Didier PALLAGES et Thomas GUYENET
 
Largement inspiré des cultures antillaise et africaine, MASQ se construit autour d’un conte écrit par François Place.
L’air, la terre et l’eau accompagnent le personnage principal à travers son parcours initiatique.
Supports majeurs du spectacle, des «masques-costumes», vivent et se transforment tantôt en créatures humaines, tantôt en éléments de décor, créant ainsi un univers et des situations fantastiques.
Les chorégraphies, interprétées avec une inépuisable intensité, palpitent au rythme des percussions et soulignent avec finesse la magie et la poésie qui animent le texte.
Né d’une rencontre entre Alfred Alerte, danseur et chorégraphe d’origine martiniquaise formé aux côtés de Maurice Béjart, et François Place, auteur et illustrateur de nombreux contes, ce spectacle suscite l’imaginaire et invite au rêve.
Entre conte et poésie, entre musique et danse, Masq est une fable onirique conçue comme une invitation au voyage...
 
Un spectacle soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Martinique
 
PRESSE
"Un rêve éveillé !…  Du début  jusqu’à la fin de « Masq », tout n’est que surprise et enchantement pour les yeux et les oreilles du spectateur : le décor, le maquillage et les costumes sont un savant mélange d’originalité, d’imagination et d’esthétisme. En bref, « Masq » est un spectacle de qualité qu’il serait dommage de rater."
La Provence, juillet 2003
 
" Dans Masq, Alfred Alerte a exploré le corps qui se dérobe, ses disparitions, ses métamorphoses, grâce aux masques derrière lesquels ce ne sont pas les visages qui disparaissent mais les corps. Les corps font des pieds de nez, fesses par-dessus tête, et ce n’est pas sans invention et drôlerie. Tous les codes du corps sont renversés, les conformismes de l’anatomie pour mieux étonner le spectateur et lui faire oublier la performance physique au profit de l’onirisme [...] Un spectacle plastique traversé par l’ondulation d’un conte initiatique qui emporte comme une vague vers la découverte d’autres modes d’expression que le langage des mots."
Libération, novembre 2006
 
LIENS VIDEOS

ON EN PARLE AINSI
"Masq (Compagnie Alfred Alerte), c’est une autre histoire. Une structure narrative construite avec des mots, un texte de François Place, un conte initiatique. Mais ce sont surtout les corps qui jouent le texte. La danse ici n’illustre pas, elle prolonge les mots, elle les entraîne plus loin. La première image est celle d’une danseuse, allongée, dormant ( ?) – « parfois on préfèrerait ne pas être né », dit une voix off –, mais ce corps apparu va disparaître derrière des masques qui ne cachent pas que le visage. Sans doute les esprits de la nature (terre, air, eau) sont convoqués sur le plateau, essentiellement par la musique, me semble-t-il, mais il s’agit aussi de la découverte de l’autre, et pas seulement une découverte symbolique puisque sont invités « la perle du regard et la soie de la peau ». Les images sont fortes, les voix qui portent le récit sont douces."

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MASQ / MUSEE DAPPER / 5 AVRIL 2009

 
DANSER / AVRIL 2009 / PAGE 34


"LUKU" SUR LES TRACES DES REVES
Spectacle jeune public sur la culture aborigène
Nouvelle création jeune public (2012)

« La trace d’un rêve n’est pas moins réelle que celle d’un pas. »
Georges DUBY

LUKU
Le luku désigne une empreinte, les traces  laissées par les ancêtres pour que les Aborigènes marchent dans leurs pas.
Le luku est une transformation de la connaissance.
Le savoir est transmis à travers l’art, les cérémonies, les langues, la politique.
Toutes les peintures contiennent du sens et des histoires.
Les œuvres donnent des informations liées à une forme de texte dans un type d’écriture.
Les peintures constituent les preuves des histoires et servent de mode de transmission.
Elles sont l’ossature de la terre et de la mer, les os des paysages et des peuples.

TRACE
La trace est une chose que l’on laisse derrière soi, volontairement ou pas.
Chaque évènement laisse une trace sur terre et tout dans la nature découle des actions d’êtres métaphysiques qui créèrent le monde.
La trace témoigne de l’existence même des Aborigènes auprès de leurs concitoyens, de la communauté artistique et du monde en général. Elle est une des manifestations visibles de la trajectoire du peuple aborigène.

REVES
Les rêves aborigènes ne ressemblent pas aux songes qui animent notre sommeil.
Ce sont des peintures, des sculptures, des chants, des danses, des cérémonies qui racontent la vie des ancêtres au moment où ils inventèrent le monde.
Les rêves sont des messages secrets écrits à l’aide de petits points.
Seuls les Aborigènes détiennent les clés de ces messages mystérieux et peuvent lire dans chaque dessin comme dans un livre.
Les Aborigènes racontent ainsi les origines du monde grâce aux rêves qui sont transmis sous la forme de peintures sur écorce, rocher ou toile mais aussi de sculptures, peintures corporelles, dessins sur le sable, chants et danses.

TEMPS DU REVE
La culture et l’art aborigènes reposent sur la notion de TEMPS DU REVE ou  TJUKURPA.
Le temps du Rêve désigne l’ère qui précède le Temps, avant que la terre ne soit créée, une période où tout n’était que spirituel et immatériel. A cette époque mythique les ancêtres surnaturels créèrent le Monde par leurs déplacements et leurs actions.
Le Temps du Rêve représente un ensemble de mythes fondateurs évoquant l’apparitions des Grands Ancêtres pour façonner le continent à leur image.
Tjukurpa fournit une explication du monde, définit le sens de la vie, ce qui est bien ou mal, naturel, vrai.
Ces définitions règlent tous les aspects de la vie des Anangu.
Tjukurpa interprète chaque site et chaque élément du paysage en éléments symboliques.
Les épisodes du Temps du Rêve ont été transmis par la tradition orale et les peintures rupestres depuis plus de 30 000 ans.












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