I > LES SPECTACLES DE RUE
POIGNEE DE TERRE / GANTS DE VELOURS
Pièce chorégraphique pour trois danseuses, un agriculteur, un tracteur, des samias et des champs...
Chorégraphie / Alfred Alerte (avec la complicité des interprètes)Scénographie, décor / Alfred Alerte
Interprétation / Lucie Anceau, Aurore Castan Ain, Pascal Ragon, Annamirl van der Pluijm
Aménagement du tracteur / Alfred Alerte, Jean François Ragon, Pascal Ragon, Virgile Vaurette
Univers sonore / Alfred Alerte, Lucie Anceau
Costumes / Alfred Alerte, Lucie Anceau
Photographies / Carlos Ania, Sébastien Bocos
Musiques / Henri Salvador , Kimmo Pohjonen, Alberto Iglésias, Yann Tiersen, Goran Bregovic, Zibgniew Preisner, Schubert, Eric Satie, Motion Trio
Création au FESTIVAL LES PETITES REVERIES les 4 et 5 juin 2011
Un spectacle autoproduit dans la NIEVRE.
Forte de son
implantation en milieu rural depuis une dizaine d’années, la Compagnie Alfred
Alerte se lance le défi de travailler avec les éléments qui l’environnent en
créant une pièce pour « danseurs, agriculteur et tracteur… »
Ce projet issu des
relations tissées au fil du temps avec les paysans locaux cherche à montrer
que dans l’AgriCulture il y a bien de la
Culture, au sens artistique du terme.
Cette pièce associe
trois danseuses aux personnalités et parcours très différents
- Annamirl Van der Pluijm, danseuse de Jan Fabre
et Reinhild Hoffmann et chorégraphe
de ses propres soli depuis une vingtaine d’années
- Aurore Castan Ain, danseuse de Luc Petton et Marilen Breukler et chorégraphe de la
Cie Kalijo
- Lucie Anceau, danseuse d’Alfred
Alerte et Jany Jérémy et assistante
chorégraphique d’Alfred Alerte
Ces trois femmes associées à Pascal Ragon et son tracteur
créent à travers leur danse un hymne poétique en hommage au monde rural.
EXIBUS
Comme surgit d’un monde fantastique, Exibus se tient là, posé, immense et majestueux, suspendu à l’espace et au temps. Le moindre de ses mouvements se répète et se délie à l’infini dans une danse tentaculaire.
Cette
étrange créature se reproduit, abandonnant dans son sillage des
prolongements d’elle-même, comme des jetés, des tracés de vie...
Histoire ludique et joyeuse, de grandes et petites formes qui s’animent, se rencontrent, s’inventent et se transforment !
Exibus
ce personnage venu d’ailleurs nous emmène dans un monde où différence,
reconnaissance de soi et acceptation par les autres, sont autant de
chemins à parcourir et à défricher.
Dans
la famille Exibus, il y a le père, la mère, la fille, bref, toute une
série de drôles de bonhommes, interprétés par les danseurs, qui au gré
de leur fantaisie se rencontrent sur l’espace public pour des petites
histoires dansées.
Tous ont un point commun : c’est leur costume, décliné à partir de la forme du tube, qui leur donne leur allure particulière.
C’est
aussi une contrainte gestuelle dont ils se débarrassent petit à petit,
pour arriver à une danse complètement libre qui éclate dans l’espace.
Exibus
peut être présenté selon plusieurs petites formes fixes ou improvisées,
à partir de certains personnages du spectacle « Exibus & kids ». Ces petites séquences de 20 à 30 minutes chacune, sont adaptables à tous les lieux.
Elles
tendent à investir essentiellement l’espace urbain : associant parcours
déambulatoire et installations fixes, ses saynètes cherchent en effet à
établir des liens entre les différentes facettes de l’espace public.
PRESSE
« Les
tuyaux accordéons, de tous calibres et de toutes couleurs, éléments
tantôt de contrainte tantôt d’amplification du mouvement, créent des
saynètes au gré des mutations de ces êtres fantastiques. Un bel accord
de la danse et du visuel »
Danser magazine – 2001
II > LES SPECTACLES EN SALLE
UNE VIE.FRIDA KAHLO
Dans mon cœur, dans ma folie, dans mon rêve
Solo pour deux autour du handicap
Photos
Jean Louis Saiz
Chorégraphie, scénographie Alfred Alerte
Interprétation Lucie Anceau et Alfred Alerte
Création lumières Hervé Bontemps
Création sonore Eliott Hémery
Voix off Valérie Fontaine, Javier Castello
Prise de son Stéphane Brunclair
Technique Sylvain Marguerat
Costumes Catherine Bourson
Fabrication des panneaux Mouna Mnouar
Photographies Jean Louis Saiz, Thomas Guyenet
Musiques
- Chavela Vargas La Llorona
- La Llorana version traditionnelle mexicaine
- La Yumba version traditionnelle de Buenos Aires
- Astor Piazzola La cumparsita
- Villa Lobos Musique pour guitare solo N°5 en Ré majeur
- Atahualpa Yupanqui Danza de la paloma enamorosa
"Inspirée du parcours de vie
exceptionnel de la célèbre femme peintre mexicaine, cette création
singulière marque par la finesse de sa proposition initiale. Travailler
sur Frida Kahlo n’est pas un choix anodin pour ces deux danseurs qui
partagent depuis plus de trois ans des expériences autour du
mouvement avec des handicapés moteurs et mentaux. Cette pièce propose en
effet une recherche subtile sur la physicalité liée au handicap. La
danse ne se veut ni illustrative ni démonstrative. Elle montre que
travailler sur le handicap physique permet de développer de nouvelles
manières de se mouvoir loin des entrechats et autres jetés d’une danse
contemporaine formelle mais au plus près des émotions. S’inspirer de
Frida Kahlo c’est avant tout partir à la recherche d’un état de corps,
être en quête de sensations physiques fortes et troublantes. Vivre la
sensation du corps brisé est un défi
pour tout danseur, une mise en danger permanente par la perte de
repères. Cette pièce fait ainsi l’apologie du corps meurtri et met en
lumière toutes les possibilités que ce dernier offre au niveau du
mouvement authentique. Proposition engagée et dérangeante qui prend le
spectateur à partie et ne le laisse pas indemne.[...]"
JOSE PLUTE, Fort de France, le 25 avril 2010
« […] Il est vrai
qu’il y avait du paradoxe à vouloir représenter sur un plateau de danse une
femme handicapée. Dès le début, lorsqu’elle s’essaye à danser, avant son
accident, elle est limitée par sa mauvaise jambe. En contrepartie, néanmoins,
elle peut démontrer toute une palette d’attitudes qu’on n’a pas l’habitude de
voir, évidemment, chez les danseurs. Il y a par exemple tout un jeu avec une
chaise percée qui devient corset, et qui n’est pas sans évoquer le tableau Sin esperanza (voir ci-dessous). Le
moment où elle se débarrasse de sa robe pour faire apparaître progressivement
un corset blanc, comme sur le tableau ci-dessus à droite, est très fort, de
même que celui où Diego, après son accident, la relève et la porte sur un lit,
pantin sans vie qui s’effondre sur lui-même dès qu’on l’abandonne. Très loin
des ballets présentés la veille par les élèves du Conservatoire de danse de
Paris (voir l’article de Roland Sabra), cette Vie de Frida Kahlo est
une performance qui joue sur nos émotions et, pour peu que nous soyons
admirateur de Frida la peintre et que nous nous soyons intéressés aux avatars
de son existence (ce qui va de pair dans la mesure où elle s’est beaucoup
représentée elle-même), l’émotion est redoublée par un phénomène de re-connaissance : tout ce qui nous
est montré est vrai.
Lucie Anceau nous est apparue
convaincante dans son interprétation de Frida. Elle jouait parfaitement la
douleur et l’exaspération de qui se sait handicapée, la difficulté à effectuer
le moindre geste, les jambes qui refusent d’avancer, le bassin qui se bloque.
Elle ne se contentait pas de traduire les sentiments de Frida, elle exprimait
son tempérament de femme engagée, qui refuse, malgré toutes les épreuves, de se
laisser abattre par un destin cruel. […]»
Selim LANDER, Fort de
France, le 22 avril 2010
RESURGENCES
Résurgences fait référence à la mémoire, aux souvenirs qui rejaillissent dans la vie de chacun
L'enfance refait ainsi lentement surface avec les images plus ou moins floues qui lui sont associées
Le mouvement se met alors au service de la mémoire à travers une écriture organique, fluide, à fleur de peau.
Les bambous deviennent support d'un langage à la fois intime et universel, suscitant à la fois force et fragilité, tension et légèreté.
Résurgences a vu le jour suite à deux résidences de création au CMAC, Scène Nationale de Fort-de-France, grâce au soutien de la DRAC Martinique. Créé en décembre 2007 à l'Espace Michel Simon à Noisy le Grand cette pièce a été présentée en Martinique en avril 2008 dans le cadre de la 5e Biennale de la Danse de Fort de France puis en décembre 2009 à l'Artchipel Scène Nationale de Guadeloupe.
Chorégraphie et scénographie : Alfred ALERTE
Collecte des souvenirs et dramaturgie : Noémie de la BLACHE
Plasticien : HABDAPHAI
Danseurs : Alfred ALERTE, Lucie ANCEAU
Création musicale : Alfred ALERTE d'après des musiques de Hugues de Courson et Ahmed el Maghraby (Mozart l'Egyptien), Clint Mansell (Requiem for a dream), l'Ensemble Micrologus (Damor Cantando), David Walters
Création lumières : Hervé BONTEMPS
Création vidéo : Manon PREVOST
Costumes : Catherine BOURSON
Regard extérieur : Annamirl VAN DER PLUIJM, Hervé BONTEMPS
Photographies : Didier PALLAGES, Laurence NAVARRO
Une création subventionnée par la DRAC Martinique
Avec le soutien du CMAC Scène Nationale de Fort-de-France, de l'Espace Michel Simon à Noisy le Grand, de l'Abbaye de Corbigny, du Pacifique CDC de Grenoble, de la MCNN de Nevers et de la Bergerie de Soffin
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