CIE ALFRED ALERTE - Compagnie de danse contemporaine en milieu rural
ALFRED ALERTE

Formé au SERMAC à Fort-de-France puis chez Maurice BEJART en Belgique (Ecole Mudra) et au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, il est interprète chez Christiane BLAISE pendant plus de 10 ans (1993-2005).
Au cours de sa carrière d’interprète il a dansé pour Myriam HERVE-GIL, Emmanuelle VO-DINH, Jérome THOMAS, Faizal ZEGHOUDI, Charles CRE-ANGE, Patrick LE DOARE, Jany JEREMIE, Christine MARNEFFE, Marceline LARTIGUE, Brigitte ASSELINEAU, Anne YOREN, Suzanne COTTO, Irène TASSEMBEDO, Jean-Michel RIBES, Josette BAIZ et Mathilde MONNIER.
Alfred fonde sa propre compagnie en 1990.
De la danse à la chorégraphie, de l’interprétation à l’écriture, il a créé plus d'une trentaine de pièces depuis la fondation de sa compagnie.
Le désir de complémentarité entre les disciplines, la stimulation de l’imaginaire et la gestion des contraintes sous-tendent l’ensemble de ses travaux.
Parallèlement à son chemin de danseur interprète et de chorégraphe, Alfred Alerte a toujours mené un travail d’accompagnement, en frottant sa pratique à différents publics, sur le terrain.
C’est aussi au contact de différents chorégraphes, et notamment Christiane Blaise, chez qui il est resté 10 ans, qu’il a approfondi sa recherche artistique, au cours de nombreuses résidences que la compagnie a effectuées.
Et c’est actuellement, dans sa propre compagnie, qu’il prolonge cette démarche de formation, de sensibilisation et d’approche des publics.
Depuis 2006 il s’intéresse plus spécifiquement aux actions de médiation culturelle auprès de personnes en situation de handicap (handicap moteur, handicap mental, polyhandicap, autisme) ou en difficulté (publics dits sensibles).
 
LUCIE ANCEAU

Lucie Anceau est danseuse chorégraphe et développe une recherche autour de l’Autre, de la différence et de la rencontre sous toutes ses formes.
Son appétence pour l’expérience avec le handicap, l’étrange, l’étranger, semble vouloir sans cesse travailler toutes les subtilités que la scène lui offre.
Lucie commence la danse à l'âge de 4 ans aux côtés de Marie-Jo Gros, cofondatrice du festival Art Danse à Dijon.
Cette dernière lui permet rapidement de plonger dans les univers de nombreux chorégraphes invités sur le festival par le biais de stages et master class (Hervé Diasnas, Anne-Marie Reynaud, Christine Bastin, Joelle Bouvier, Valérie Lamielle, Jacques Patarozzi...)
Après une formation en danse classique avec Serge Chaufour au CNR de Dijon (1990-1999), où elle obtient une médaille d’or en 1998, elle devient interprète pour Philippe Combes, Gwendaël Lemonnier, Jany Jérémie / Cie Les Migrateurs Transatlantiques, Lieux Publics / Centre National des Arts de la Rue, Valérie Berger / Cie Tetradanse, Marie Zawada / Cie A vous d'voir, Rénata Kaprinyak / Cie Substance et principalement Alfred Alerte / Cie Alfred Alerte, avec lequel elle danse depuis 2005.
Lucie mène également ses propres recherches chorégraphiques autour de la question de la féminité et de l'esthétique de l'objet-corps.
Son travail la pousse actuellement vers la performance, créant ainsi le lien entre la danse et les arts plastiques.
Lucie participe aux actions de médiation culturelle autour des pièces du répertoire de la Cie Alfred Alerte et depuis 2006 s’intéresse plus spécifiquement aux projets de création en direction de personnes en situation de handicap (handicap moteur, handicap mental, polyhandicap, autisme) ou en difficulté (publics dits sensibles).
Diplômée de l’Ecole du Louvre, titulaire d’un DEA mention très bien et doctorante en histoire des arts d’Afrique à la Sorbonne, elle s’intéresse à la reconnaissance de l’existence d’un Art Lunda et intervient autour de l’usage et la signification des masques en Afrique Noire.

TIZIANA BONAMIN

Née à Turin (Italie) en 1970, Tiziana Bonamin a suivi, parallèlement à ses études, une formation pluridisciplinaire en danse Classique, Moderne, Jazz, Contemporaine, Classique Espagnole et Afro.
Elle débute en tant que danseuse professionnelle en 1985 au sein de la Compagnie Kaidara dirigée par Katina et Bruno Genero à Turin (Italie).
En 1988, sa rencontre avec la chorégraphe burkinabè Irène Tassembedo marquera un vrai changement dans son parcours de danseuse interprète, elle rejoint donc la Compagnie Ebène à Paris, fondée par cette dernière.
Elle est de toutes les distributions que ce soit en tant que danseuse, assistante à la création et enseignante du style Tassembedo.
En 1990, parallèlement à son travail au sein de la compagnie Ebène, elle commence à enseigner la danse en Italie et en France et travaille en collaboration avec, entre autres, le Département Culturel de la Mairie de Bondy, Le Studio – Montmorency, la Cie du Scorpion Blanc – Le Bourget, le Centre International de Danse Jazz.
Pour Tiziana Bonamin la danse est un monde sans frontière, composée tout simplement d’émotions, d’énergies et de partage.
Sa collaboration avec la Compagnie Ebène en tant que danseuse et enseignante l’a amené a beaucoup voyager, en Europe, en Asie, en Afrique et aux Etats-Unis et lui a permis de faire des rencontres avec d’autres danseurs, d’autres chorégraphes qui l’ ont enrichie dans sa démarche.
Installée au Burkina Faso pendant de nombreuses années, elle a partagé son expérience avec des jeunes aspirants à devenir danseurs professionnels au sein de l’Ecole de Internationale de Danse Irène Tassembedo.
Elle travaille désormais entre l’Italie et la France en tant que praticienne shiatsu, professeur de pilates et professeur de danse afro-contemporaine.

HERVE BONTEMPS

Conjointement à des études universitaires (philosophie et études théâtrales) menées de 1975 à 1980, Hervé s’initie à l’écriture de la danse contemporaine à l’occasion de sa rencontre en 1976 avec Carolyn Carlson et ses danseurs, en particulier Caroline Marcadé et Dominique Petit.
Auprès d’eux, il va appréhender les trajets et circuits des énergies entre danseurs, le travail de composition dans l’espace, les tensions et axes qui l’organisent ainsi que les rapports sensibles avec les variations des couleurs et la lumière comme prolongement, vibrations, répercussions et combinaisons.
Depuis 1980, il considère et conçoit la lumière comme un partenaire attentif et sensible, une partition infusant du sens et un esprit ludique – jamais comme une illustration.
Explorer les espaces et ausculter les temps sont de fait devenus les deux piliers de son travail de lumière, nourris des influences de peintres tels que Le Titien, Le Caravage, Vermeer, La Tour, Turner,  Caillebotte, Rauschenberg et Soulages.
Depuis 35 ans, il n’a cessé de souhaiter cheminer conjointement auprès de metteurs en scène et de chorégraphes, faisant des allers et retours entre ces deux pratiques et univers, aimant entremêler et faire dialoguer les spécificités des uns et des autres.
Il apprécie et recherche la fidélité auprès de créateurs, pour permettre un travail en profondeur sur la durée, créant affinités et complicités.
Ainsi il accompagne la chorégraphe Christiane Blaise pendant 14 ans et chemine auprès d’Alfred Alerte depuis plus de 25 ans.
De même au théâtre, il travaille auprès de Rachid Akbal depuis 1992.

LAURA BUISSON

Danseuse et pianiste passionnée, Laura Buisson obtient son Diplôme d’Etudes Chorégraphiques en danse Classique, Jazz et Contemporaine au Conservatoire du Grand Chalon (71).
Son expérience au Jeune Ballet de Bourgogne-Franche-Comté lui a permis de travailler avec Bruce Taylor, Joris Perez, Margherita Bergamo ou encore Frédéric Cellé sur des transmissions chorégraphiques.
À l’occasion de workshops et de stages, elle découvre le travail de Rachid Ouramdane, La BaZooKa, Ballet de Lorraine, Jeroen Verbruggen, Alfred Alerte ...
La liberté de la danse contemporaine l’a récemment amenée à ouvrir sa propre compagnie en association avec Philippe Cheloudiakoff  : la Compagnie Ecarts.
En 2018, le solo Impromptu Pour Un Envol voit le jour sur la Scène Nationale de l’Espace des Arts.
Afin de compléter sa palette artistique (danseuse, chorégraphe et musicienne), Laura étudie actuellement au CEFEDEM de Lorraine en vue d’obtenir le Diplôme d’Etat de professeure de danse classique.

AURORE CASTAN AIN

Médaillée d’or en danse jazz en 2000 par le conservatoire Troyes, elle continue sa formation chez Rick Odums.
Elle a travaillé avec la Cie Tatoo (cie inclusive),puis la compagnie Icosaèdre, et la compagnie Le Guetteur (la Confidence des Oiseaux, Swan, Oscar) avec pour partenaires oiseaux, cygnes, chevaux…. et depuis quelques années elle reste fidèle à la Compagnie Alfred Alerte en danse contemporaine et Les Tréteaux du Coeur Volant avec qui elle découvre le cirque aérien (tissu, élastiques).
Elle crée en 2006 la Cie Kalijo, avec laquelle elle développe de plus en plus un langage mêlé de danse, cirque, théâtre.
Aurore Castan-Aïn a une danse-discours ; elle remplace les mots par tous les modes d’expression corporelle possibles ; elle prend la danse comme une langue des signes; elle raconte, dénonce, hurle ou sourit. Son langage chorégraphique fait appel aux images universelles, aux codes collectifs, aux symboles. C'est une danse énergique, pleine d'accents et de respirations.
Elle intervient depuis de nombreuses années auprès des scolaires dans le cadre de projets spécifiques (PAG danse, CUCS, option facultative de danse), également de nombreuses actions de sensibilisations auprès de publics dit « empêchés » : enfants, adolescents et adultes en situation de handicap, mental ou moteur, et personnes âgées.

GIOVANNA DELORME DECAUCHE

Certains la qualifieront « D’électron libre ».
Ne pas rentrer dans une case ; mais picorer, s’imprégner de toutes les influences...
Elle débute la danse dès son plus jeune âge puis une formation pluridisciplinaire au sein des centres de formations tel que l’Académie Internationale de la Danse, le studio Iseon, le studio Harmonic, le Centre des Arts Vivants, qui lui feront découvrir les danses de caractère, le flamenco, le hip hop etc... En parallèle elle est formée aux arts du cirque avec le Cirque Star.
Cela donnera naissance à une danse énergique, virevoltante, entre ressenti contemporain et impulsion jazz.
Passionnée par la pédagogie elle obtient son diplôme d’état jazz en 2008 et fonde la compagnie Coïncidences  amateur, semi professionnelle.
Elle accompagne plusieurs de ses élèves sur le chemin de la professionnalisation toujours avec rigueur et bienveillance.
Elle travaille aussi avec d’autres publics, d’autres structures tel que des scolaires, maison de retraite , IME avec pour intention d’offrir un moment de liberté et de bonheur simple et sincère.
Elle est en charge de la programmation artistique de la Ferme du Grand Béon (89) .
Giovanna danse pour Sylvie Deluz, Gianni Joseph (Ladies men, Suranné, Hors saison, Egoïste), Alfred Alerte (Main dans la main)...
Adepte des performances et de la transversalité entre les arts et l’humain, la surprise et la spontanéité de l’instant, elle se frotte aux matières (peinture, argile, sculpture, photographie...) sans craintes; comme elle se jettera à corps perdu dans la création de Fragile de Christophe Michaud musicien doué une grande sensibilité et fondateur de la compagnie À voix basse.
Elle est en quête d’être toujours vraie avec l’instant, d’aller à l’extrême limite de ce que nous sommes maintenant.

SABALINE FOURNIER

Sabaline a été formée en danse classique au Conservatoire Régional de la Côte Basque puis dans différentes techniques (essentiellement jazz, mais aussi contemporaine et classique) dans des centres parisiens tels que le Studio Harmonic, le Zed Center, l'Institut Kim Kan, ainsi qu'en italie à l'Opus Ballet de Florence et aux Etats Unis à la Ballet School de Los Angeles.
Titulaire du DE en danse jazz depuis 2009, elle ouvre l'Atelier Dantza à Pau où elle dispense un enseignement aux disciplines variées (jazz, contemporain, barre au sol).
Depuis 2008, l'interprète - chorégraphe du collectif Dantzaz, participe à de nombreux festivals et concours nationaux et internationaux avec toutes les pièces référencées dans le répertoire de la Cie. A ce jour, elle a signé la chorégraphie de 6 formes longues (de Quartz et de Plume, Corpus, Enfance, La Constellation de la Table, Week in Week out, Lost Souls) et d'une dizaine de formes courtes (Emovere, Clapping Tables, Intime2gré, Rêves Lucides, Le Baudrier d'Orion, Etincelle Divine, L'Audition...).
Elle est aussi interprète pour d'autres chorégraphes comme Laurence Bernatas dans "La Fin alternative de Juliette" et "je ne suis pas seule", Alfred Alerte dans "Liberté, Egalité, Fraternité" et pour Eric Durand de la compagnie du Théâtre Décomposé pour "Vieux, Indéfinissablement".
Sa technique est caractérisée par un métissage des techniques moderne et contemporaine, par une grande variété de couleurs musicales, et par sa quête perpétuelle de la «sensation» à travers les changements d’énergie.
Ses maître mots : la liberté, la vitalité, l'ivresse, la spontanéité, l'animalité, la générosité.
En 2014, elle ouvre l’Espace Dantza à Pau et prend la direction artistique de cette salle de spectacle qui propose une programmation diversifiée en spectacles vivants (théâtre, danse, musique, cirque, poésie), résidences d'artistes, conférences, expositions...

FLORINE ICART

Formée à la rigueur de la danse classique pendant son enfance, Florine obtient un prix d'étude lui permettant de rejoindre la Manufacture des Arts à Aurillac.
Après quelques années de formation dans ce lieu, elle y décroche son Diplôme d'Etat de professeur en danse jazz.
Passionnée et curieuse, elle élargit son champ d'action en intégrant à sa gestuelle jazz le contemporain, le hip hop, le kung fu, le yoga ou encore la méthode Feldenkrais.
Elle danse ensuite pour les compagnies Vendetta Mathéa & Co et In Ninstan (Jody Etienne).
Elle croise le chemin d'Alfred Alerte lors des Synodales en 2012 et intègre la Cie Alfred Alerte en 2017 comme danseuse interprète.
Elle travaille avec le conteur Valer Egouy depuis septembre 2018.

PIERRE JANICOT ALIAS LETO PUNK POESIE

De la rage et de la douceur.
Un rap qui choque, des rîmes qui claquent, un flo saccadé et des gestuelles percutantes.
Sans détour, Leto nous livre ses colères, ses combats, ses espérances.
Né en 1976, Leto découvre la culture hip-hop dans les années 90, à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis.
Son blase naît de sa pratique du graffiti et du street art.
Il fait ses premières armes musicales dans des groupes de Rock Alternatifs, sans pour autant abandonner sa pratique de l’écriture, du piano, du sampleur et de la danse.
Leto s’inspire largement de ses rencontres avec les enfants et les adolescents de milieu populaire avec qui il travaille depuis de nombreuses années.
Seul sur scène, avec ses instruments, sa voix et son corps, il nous livre des textes profonds, habités, en tissant des liens forts et puissants avec ceux qui l’écoutent.
Leto est un artiste aux multiples facettes.
Slameur et plasticien, ces textes sont toujours engagés.
Il aborde des thèmes personnels et d’actualité.
Par des mots forts et rythmés il nous laisse entrer dans son univers punk et poésie.

ABDOULAYE KONATE

Danseur et interprète vivant à Strasbourg, Abdoulaye Konaté a fait de sa danse son mode d’expression privilégié.
Il puise son inspiration tant dans les spiritualités contemporaines africaines que dans la poésie du quotidien.
Interprète confirmé et jeune chorégraphe, l’artiste originaire de Côte d’Ivoire a déjà beaucoup vécu et voyagé, entre les continents et les cultures.
Allant de famille en famille, souvent à distance de la sienne, il a partagé nourriture, mode de vies et traditions, danses et langues différentes, traversant des situations instables, un pays en guerre. Et chaque événement et rencontre a nourri et transformé son geste.
Au Bénin, où il a aussi vécu un temps, le chorégraphe a découvert une danse contemporaine d’inspiration africaine dont il a retenu une forme d’ondulation du corps, parfois reptilienne.
S’il a dansé pour Georges Momboye bien connu des scènes africaines et européennes, et auprès d’Andréa Ouamba, il a aussi côtoyé nombre d’artistes de la création chorégraphique comme Salia Sanou et Seydou Boro qui ont fondé le centre chorégraphique La Termitière au Burkina Faso ou, en France, Pierre Doussaint, grand artiste du mouvement, au geste engagé et aux généreux projets. Ainsi que Bernardo Montet (Cie Mawguerite) en 2016 dans la pièce
O’More.
Plus tard, en 2008, Abdoulaye Konaté a fondé sa propre compagnie, Jasp Cie, avec laquelle il se produit dans différents pays d’Afrique : Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Madagascar, Ile Maurice, Algérie et France. Début 2014 celle-ci devient ATeKa Cie, portée par l'association Jasp.
Abdoulaye Konate voit la danse comme un besoin de transmettre la joie en solidarité les uns avec les autres, comme un outil de dialogue au service de la communication entre les peuples.
Il intègre la Cie Alfred Alerte en 2016.

ALEXANDRE LAILLE

Alexandre part vivre à Nantes après son baccalauréat STI génie électronique pour suivre l’enseignement du DMA régie de spectacle en option son. En 2012, il est admis à l’ENSATT en conception sonore où son envie de création sonore appliquée au théâtre se confirme. Au cours de cette dernière année de formation, il a réalisé un stage de création sur le septième épisode du Docteur Camiski ou l’esprit du sexe au Préau de Vire, mis en scène par Pauline Sales et Fabrice Melquiot. Durant cette même année, suite à une commande du CAUE du Rhône, il a réalisé la bande son de l’exposition photographique de Bernard Le- saing, Terres & paysages; Monts et coteaux lyonnais.

CAROLINE LE NOANE

Caroline découvre la danse contemporaine et modern jazz à l’âge de 15 ans  après un parcours de gymnaste, et devient professeur, chorégraphe et danseuse au sein de différentes compagnies en Bretagne.  
En 2008, elle intègre la compagnie hip hop « Dancer’s Agency » de M. Alvarez (Belgique) pour une création de danse hip hop et de danse contemporaine entremêlées (projet coproduit par Charleroi/danses et la Communauté Française de danse en Belgique).  
Elle navigue depuis entre la Belgique et la France pour poursuivre son travail en tant que chorégraphe, professeur et danseuse. ​
En 2015, elle crée sa propre compagnie Le Huit avec Justin Collin.
Passionnée par son métier, pédagogue avertie, elle mène divers projets de créations avec les élèves, des ateliers d’initiation au sein de structures scolaires (écoles primaires, collèges), présente des groupes en concours et donne des stages.
Elle intègre la Cie Alfred Alerte en 2017.

CATHERINE MANANDAZA

Catherine Manandaza, soprano d’origine malgache, propose un répertoire lyrique éclectique mais ce sont les grands opéras qui permettent à sa voix ronde et puissante de s’exprimer pleinement.
En France, elle fait ses premières armes à l’Opéra du Rhin avec C. Rousset et les Talents Lyriques dans « Il Mercato di Malmantile », œuvre de Cimarosa dont elle incarne « La Comtesse Giacinta ». Idéale pour servir admirablement des compositeurs tels que Verdi et Puccini, l’ampleur de sa voix l’amène à interpréter de grands rôles : « Léonore » du Trouvère sous la baguette de M. Lebel à la Salle Gaveau, « Tosca » à diverses reprises, notamment à l’Amphithéâtre 3ooo à Lyon avec P. Fournier, et dernièrement « Traviata » au Palais de l’Unesco à Paris. Elle sera « Aïda » à Lyon sous  la baguette d Andreï Chevtchouk en mai 2014.
A l’international, elle est invitée pour la réouverture de l’Opéra d’Alger et interprète les héroïnes mozartiennes sous la direction d’A. Kouider : Fiordiligi, Donna Anna, La Comtesse des « Noces de Figaro » qu’elle donne également à l’Opéra de Damas sous la direction de J. Kalmar.
En 2013, la ville de Xiamen (R.P. Chine) met à sa disposition son orchestre symphonique pour un grand récital lyrique : une performance exceptionnelle avec un programme rarement cumulé de grandes arias des héroïnes de Puccini et d’opéras français.
Sollicitée par J-F. Zygel, elle donne « Les Poèmes pour Mi » d’O. Messiaen au Théâtre du Châtelet à Paris. Remarquée et appréciée par Jean-Michel Ribes, elle est invitée à se produire au Théâtre du Rond-Point pour plusieurs concerts.
Elle affectionne également la Musique Sacrée qu’elle chante régulièrement, avec chœurs et orchestres, dans les cathédrales et grandes églises de Paris et de France où sa voix se développe magnifiquement : « Requiem » de Verdi à Notre-Dame, La Madeleine, au Festival d’Art Sacré de Lourdes sous la baguette de S. Cardon et d’Y. Parmentier à la Cathédrale du Mans, « Stabat Mater » de Dvorak sous la direction T. Pélycan au Théâtre Impérial de Compiègne, etc.
Catherine Manandaza donne régulièrement des récitals à Paris avec son partenaire, le pianiste Philippe Alègre.
Une personnalité originale, généreuse et attachante qui séduit le réalisateur Philippe Lanfranchi : il en fait le personnage principal de son documentaire, « Quai de Scène », diffusé à plusieurs reprises sur les chaînes TV Arte, Muzzik et Mezzo.

SYLVAIN MARGUERAT

Régisseur lumières.








ALAIN MIGNON

Diplômé de l’école Boulle à Paris, passionné de sculptures et d’explorations musicales, Alain Mignon se questionne sur son implication en tant que batteur percussionniste.
En 1991, il crée la Compagnie Déviation.
Il cherche ailleurs et associe ce qu’il aime : la construction et le rythme, et  conçoit alors des sculptures musicales, lien direct entre musique et arts plastiques.
Ces instruments uniques de percussion à l’échelle de l’individu ou de la ville, produisent des spectacles qui appellent à une rencontre musicale et  humaine.
De 1991 à aujourd’hui, Alain joue et met en scène ses propres créations musicales au sein de sa compagnie Déviation basée dans la Nièvre.
De 1983 à 1990, il participe à la création et la gestion de l’A.R.C.A. (association pour la recherche corporelle et artistique), villa Jean Godart à Paris.
De 1978 à 1982, il est professeur de menuiserie/ébénisterie en L.E.P. au sein de l’Education Nationale en Ile de France.
De 1972 à 1976, il étudie à l’école Boulle à Paris.

SILVIA MONTURY

Formée à la danse contemporaine au CRR de Tours, Silvia est ensuite admise au CCN de Roubaix pour y suivre la formation de danseur interprète.
Elle y rencontre divers chorégraphes de la région et notamment Olivier Dubois pour sa pièce Ana Masri au Louvre de Lens et pour les 30 ans des CCN au Théâtre de Chaillot.
En parallèle elle obtient une Licence Arts-Parcours Enseignement de la danse et le Diplôme d'État de professeur de danse contemporaine.
À la suite de l'obtention de ces diplômes, elle enseigne la danse dans le cadre scolaire avant de s'envoler pour l'Italie pour une formation de 6 mois à l’Art Factory International de Bologne.
Dans l'avenir, Silvia aimerait enseigner à des publics n’ayant pas la possibilité d'approcher l'univers de la danse.
Dans cette optique, elle vient de s’installer  à Toulouse pour effectuer un service civique de huit mois d’aide à la personne auprès de personnes âgées et de personnes en situation de handicap.

CLEMENT ROUSSILLAT

Sensible aux sciences et techniques, il s'intéresse très vite non seulement à la musique mais aussi aux outils qui permettent de l'enregistrer, de la transformer et de la diffuser.
De 2009 à 2011, il se forme à la régie son de spectacle au CFPTS/CFA du spectacle vivant, en alternance au Théâtre de l'Agora, Scène Nationale d'Evry, alliant ainsi dans son travail musique, spectacle et techniques du son.
Depuis 2011, Il met en oeuvre ce savoir-faire en assurant la régie son pour des compagnies de théâtre et de danse (Cie Le Temps de Vivre, Cie Alfred Alerte, Théâtre de l'Homme) mais aussi en tournée pour la Comédie de Valence ( ElleBrûle / Caroline Guiela-N'guyen, Les Sonnets de Shakespeare / Norah Krief, Al-Atlal/ Norah Krief) et le Théâtre National
de Bretagne (La Revue Rouge / Norah Krief).
Aujourd'hui, son lien à la musique, au son et à ce qu'ils peuvent raconter, faire naître comme émotion et comme mouvement le pousse à développer son activité de création sonore et musicale pour le spectacle. La musique assistée par ordinateur, le sampling et la synthèse sonore sont au centre de son activité de création mais il cherche toujours à les appuyer sur des prises de son d'instruments ou d'objets afin de composer avec des sonorités à la fois étranges et familières
Depuis 2011, il compose et joue en live pour le théâtre (Mon Vieux , Rivages / Cie Le Temps de Vivre ; Le Pas de la Tortue / Pierre Carrive), la danse (RêvOlution/ Cie Kalijo ; Tarte au Citron / Cie 3arancia ; D'Ici là , Main dans la Main, Liberté, Egalité, Fraternité / Cie Alfred Alerte ; Dis, à quoi tu danses / Cie 6e Dimension) mais aussi le cirque (J'ai peur des parapluies / Cie 4e Corollaire).
En 2016, il reçoit le Prix du partenaire Sensomusic à la 7e édition du concours Mixage Fou.

BACHIR SANOGO

Né à Abidjan (Côte d'ivoire), Bachir Sanogo se passionne très tôt pour la musique.
Le chant (en langue Bambara et Moré) devient son principal moyen d'expression, mais il étudie aussi les percussions (djembé, dumdum, calebasses) au sein du Djolem (Ecole de Danse et de Musique traditionnelles ivoiriennes) et du Ballet National de la Côte D’Ivoire et surtout le Kamalé N'goni, instrument traditionnel des chasseurs mandingues, dont il fait son instrument de prédilection.
Formé par les grands maîtres SEKUBA TRAORÉ et MOUSSA KONÉ, son expérience débute en terre africaine, puis se poursuit en Europe. A Paris, où il vit depuis 2000, il a l'occasion de confronter et mêler sa culture à d'autres formes musicales enrichissant son univers et stimulant sa créativité. Il réalise ainsi diverses collaborations fructueuses avec des artistes de renommée internationale, tels que FREDERIC GALLIANO, MINA AGOSSI, TRILOK GURTU, JEAN-JACQUES MILTEAU, JEAN-PHILLIPPE RIKIEL CHEICK TIDIANE SECK et JAN GARBAREK, avec lequel il a fait plusieurs tournées à travers le monde (Brésil,Hongrie, Scandinavie, Maghreb).
Depuis 2001, Bachir Sanogo est musicien auteur-compositeur au coeur de plusieurs créations de la Compagnie Georges Momboye : Adjayah, Boyakodah, Tahaman, présentées en France et dans le monde
En 2003, il crée le groupe DENSSIKO, dont il est l'âme.
Denssiko, qui signifie “rêve d'enfant”, créé une musique originale où se rencontrent, se mêlent et se répondent la tradition musicale d’Afrique de l’Ouest et les sonorités plus modernes du jazz, du blues et du folk qui en sont issues !
Il collabore ensuite au projet Ky pour la réalisation de deux albums et participe à une tournée au Japon en 2012 et en 2013.
Après plusieurs années de succès au Théâtre Marigny, au Théâtre Antoine et à L’Olympia, durant 5 ans Bachir Sanogo a tourné avec le spectacle PRINCES & PRINCESSES, adapté des contes de Michel Ocelot (créateur des films d’animationAzur et Asmar, Kirikou et Karaba la Sorcière) et mis en scène par LEGRAND BEMBA- DEBERT, avec une collaboration artistique de MARC HOLLOGNE.
Bachir Sanogo est auteur-compositeur, comédien et interprète dans ce spectacle.
Au Théâtre National de La Danse de Chaillot, Bachir Sanogo collabore avec la chorégraphe Blanca Li, en tant que musicien, compositeur et interprète au sein de sa compagnie, dans le cadre de sa dernière création Solstice actuellement en tournée.
Aujourd’hui, Bachir Sanogo réalise son premier album NAKAN, avec son groupe DENSSIKO. Tout l’environnement musical de cet album est puisé dans les racines de l’Afrique de l’Ouest où Bachir Sanogo explore ses premières compositions.

LOIC SECHERESSE

Né en 1972 à Orléans, Loïc Sécheresse a grandi dans le Berry, près de Châteauroux.
Fortement marqué par les quelques BD lues et relues dans son enfance, il fait très tôt du dessin un moyen d’expression et de sublimation.
À la sortie des Beaux-arts d’Orléans, il se lance en tant qu’illustrateur indépendant et travaille encore à ce jour pour la presse, la publicité et l’édition. En parallèle, il explore petit à petit le medium bande dessinée via des strips en ligne.
Puis Loïc dessine les albums Raiju et Raiden, scénarisés par Stéphane Melchior, récits d’aventure dans un Japon médiéval fantastique publiés en 2008 et 2009 dans la collection Bayou de Gallimard. C’est toujours chez Bayou qu’il publie en 2013 un album remarqué par la critique, Heavy Metal, version très personnelle de la vie de l’icône orléanaise, Jeanne d’Arc, et de son lieutenant, le chevalier Etienne de Vignolles dit Lahire.
Depuis lors, il a publié le résultat de sa participation aux 24h de la BD (Love & Kick boxing, en 2014 chez Warum), un recueil de strips sur l’adolescence (Mort de LOL, en 2015 chez Steinkis), ainsi que des histoires courtes dans des revues et collectifs (Professeur Cyclope, La Revue dessinée, Axolot, Les Autres Gens, Doggy Bags). Depuis l’été 2016, il travaille sur une adaptation de la légende bretonne de la ville d’Ys, scénarisée par Annaïg et disponible à l’automne 2018 aux éditions Delcourt. Il est également dessinateur de presse, et a pris part en 2017 au projet Battre la campagne, lancé conjointement par Mediapart, La Revue Dessinée et ARTE.
Loïc Sécheresse est un dessinateur toujours en recherche de justesse dans le geste et de lyrisme dans son trait. Depuis Nantes où il réside depuis 2015, il expérimente dès qu’il le peut des pratiques en marge de ses travaux en cours, comme l’animation, le dessin live ou les images en grand format.

FRANCK SETTIER

Danseur avec vingt ans de hip hop à son actif, Franck Settier alias Pouss'One mène une carrière qui mêle compétition, spectacle, chorégraphie et enseignement.
Il organise depuis 2005 des événements liés à la danse : Master Classe Battle, Circus battle au sein du Festival Boom Bap à Reims, Soul Train Party à la Cartonnerie de Reims.
Il est interprète pour la Compagnie La Licorne de 2005 à 2010 et travaille avec la compagnie Acte 2, de 2009 à 2018.
Intervenant sur les stages d'été à la Bergerie de Soffin depuis 2007 il rejoint la Cie Alfred Alerte en 2017 comme danseur interprète.



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